
“Je t’attendrai à la sortie”. C’est la dernière phrase qu’elle a prononcé. Mais quand? Je ne sais pas. Aujourd’hui, hier, demain, aucune idée. Je ne saurais situer ou dater ce qu’elle m’a dit. Elle et moi ou moi et elle, avions conjugué nos désirs au passé d’un présent qui a mal vu son futur. On se cherchait demain et nous étions plus. On serra peut-être ensemble hier, qui sait? Tout le monde.
Tout deux, on s’est fait naître un enfant qui sera l’amour. Il était rempli de plaisir, mais quand? Demain. Et il sera notre vie, notre passion, hier. Tu m’aimais demain. Je t’aimerais hier.
La vie c’est une continuité sans fin. Une fin sans début. Un début sans commencement.
Barryck R.
le11/12/2003.03h20min.

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et encor 1 otre stade de dépassé.
j ador
Tu te rappelle Bassabre c’était le deuxième texte que j’ai écris et tu étais le premier a lire. Merci d’avoir été la et Merci de m’avoir appris a écrire. Tu es mon Ultime inspiration.
Bien vu la correction (commencement)
. Bon OK je fais mon p’tit malin hé hé, mais je trouve normal pour un lecteur quotidien. Je suis un abonné très exigent
. Et puis “..conjugué nos désirs au passé d’un présent qui a mal vu son futur..”. c’est de la haute couture j’adoreeeeeee mec,te promet de la ressortir un de ce 4. One love mon grand. Épate nous encore de tes folles inspiration.
Merci Gino. Je jongle avec les mots, la conjugaison a ma guise, mais jamais je ne trouverai des mots pour remercier ton soutien infaillible. Je me contenterai d’un Merci. Merci Gino
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